Bonne et heureuse année 2013

A l’occasion du nouvel an le maroscope vous adresse tous ses vœux de bonheur pour l’année 2013, et vous souhaite ainsi qu’à ceux qui vous sont chers, une année pleine de joies et de réussites, tant sur le plan personnel que professionnel.

Bonne année 2013 !

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Vidéo de la semaine #4

La vidéo présente le court metrage de science fiction « Morocco UnderFire », ce dernier met en scène une pluie de météorites qui se dirige vers le Maroc. Que ce soit pour les animations 3D, la modélisation, la composition, le montage, le mixage audio et les effets sonores, le court métrage est un travail louable et à encourager. Filmé avec un matériel assez modeste depuis plusieurs endroits célèbres du pays le film présente une « carte postal » du Maroc.

Nuits photos

Les « NUITS PHOTOS » sont organisées par l’Association Atelier d’Art photographique le 30 et 31 Décembre 2012 au centre d’accueil BOUHLAL (Ministère de la jeunesse et des sports) Avenue Mohamed ben Abdallah, Hay Bouhlal, Cité Yaakoub Al Mansour RABAT.

30/12/2012
14H-15H30 : Réorganisation de la structure de l’Association.
16H : Accueil des invités.
16H30-17H : Aperçu sur les activités de l’association.
17H-19H : Table ronde – Interventions sur la problématique de l’évolution de l’art photographique au Maroc.
A PARTIR DE 19H : Diaporamas des jeunes photographes, et amateurs de la photo.

31/12/2012
17H30 à 19H : Encouragement des trois premiers photographes, participants à la sortie photographique de Casablanca
A PARTIR DE 19H:
Projection Diaporamas des photographes et des membres de l’Association.
Projection Diaporamas des Artistes Denis et Florence Gadenne.
Projection des Films photographiques des artistes photographes européens.
Projection des courts métrages des artistes marocains et étrangers.
23H : Clôture des Nuits de la photo

Pour toutes autres informations ou participations :
atelier.photo.rabat@live. fr
Tel : 06 61 97 18 24

Expo au Cube: Traduction – Tradition – Trahison

Le Cube – independent room lance son nouveau projet « curators zone » pour lequel il invite des curators à donner de nouvelles visions et dimensions au Cube. Chaque curator sélectionné installe temporairement des projets qui s’inscriront dans une approche de réflexion et repérage.

Pour la première édition du « curators zone », les deux curators Maria Inigo Clavo et Anna Raimondo ont eu carte blanche. Le résultat est un projet de grande envergure :

« Traduction – Tradition – Trahison », une exposition qui reflète les visions des artistes du Bresil, le Cuba, la Colombie, l’Espagne, l’Italie et le Maroc.

« Trahir la tradition à travers la traduction, voici la cacophonie : on pourrait dire qu’il s’agit d’une interprétation qui expose une limite, un délit, une interruption dans la transmission répétitive des coutumes
et des connaissances, problématisant nos certitudes. Les artistes de cette exposition occupent l’intersection créée par le croisement de ces trois mots et ils sont invités à trahir les unités de mesure qui ordonnent et hiérarchisent notre monde les cartographies, le temps, l’espace, le langage, l’histoire et aussi l’histoire de l’art. »
Maria Inigo Clavo et Anna Raimondo

Vernissage, le mercredi, 9 janvier 2013 à partir de 18H30 avec la présence des commissaires Maria Inigo Clavo et Anna Raimondo et des artistes au Cube – independent art room.

Performance lecture, le jeudi 10 janvier 2013 à 18H à l’Istituto Italiano di Cultura de Rabat.
L’artiste présentera des dialogues en différentes langues inventées et fera par la suite intervenir le public.

Le Théâtre Marocain

Présenté par : Ahmed Massaia, Critique de théâtre, ancien directeur de l’ISADAC

I – Quelques repères chronologiques
1913 : – Inauguration du Théâtre Cervantes à Tanger par l’Etat Espagnol.
1920 : – Inauguration du Théâtre Municipal de Casablanca par le Maréchal Lyautey.
1923 : – Visite de la 1ère troupe Egyptienne au Maroc.
1924 :- Journées de troupes égyptiennes au Maroc, en particulier celle de Fatima Rouchdi.
1934 :- Publication du 1er texte dramatique : La victoire du droit par Abdelhalek TORRES, grand
nationaliste marocain.
1935 :- Construction du Théâtre Municipal d’El Jadida.
1949 :- Constitution de la 1ère troupe radiophonique : « Troupe d’interprétation arabe de Radio
Maroc ».
1952 :- Création de la Troupe Badaoui.
1953 :- Création du Centre Marocain de recherches Dramatiques (CMRD) par le Ministère de la
Jeunesse et des Sports.
1956 :- Création de la « Troupe Attamtil Al Maghribi » « Troupe du Théâtre Marocain » par les services de la Jeunesse et des sports sous la direction de André Voisin et Charles Nugue. Appellation donnée par le prince Moulay Al Hassan le 5 Novembre 1957. Elle sera ensuite dirigée successivement par Pierre Mauduit, Brahim El Ouazzani, Albert Botbol, Mohamed Al Farah et Pierre Lucas. Participation de la « Troupe du Théâtre Marocain » au Festival de Paris (Représentations données par la troupe au théâtre Sarah Berndhart ).
1957 :- Premier Festival National du Théâtre Amateur
1958 :- 2ème tournée de la troupe Attamtil au théâtre National à Paris et à la foire internationale de
Bruxelles.
1959 :- Constitution de la Troupe Al Ouafaa de Marrakech sous la direction de Mohammed El Fatouaki et Abdelmajid El Yahyaoui..
1959 :- Création à Rabat, par le Ministère de la Jeunesse et des Sports du « Centre d’Art Dramatique » en remplacement du CMRD.
1962 :- (14 Mars) Inauguration du Théâtre National Mohamed V dont la direction fût attribuée à Monsieur Célerier.
1964 :- Nomination de Monsieur Aziz Seghrouchni, à la tête du Théâtre National Mohamed V.
1965 : – Nomination de Tayeb Seddiki à la tête du Théâtre Municipal de Casablanca (jusqu’en
1977).
1966 :- Constitution de la Troupe Maamora. ( dissolution en 1974).
1969 :- Création de la Troupe du Petit Masque, compagnie théâtrale pour les jeunes installée au
Théâtre National Mohamed V.
1974 :- Création de la Troupe « Masrah Ennas » (le théâtre des gens) sous la direction de Tayeb
Saddiki.
– Création par le Ministère des Affaires Culturelles de la Troupe Nationale de Théâtre au
Théâtre National Mohamed V ( Elle devient par la suite la troupe du Théâtre National
Mohamed V).
1974:- Création de la Troupe El Elj
1976 :- Abdelhak Zerouali crée le « Théâtre individuel ».
1980 :- Création de la Troupe « Le Théâtre 80 » sous la direction de Saad Allah Aziz et Khadija
Assad.
1986 :- Refonte des programmes scolaires : intégration de l’enseignement du théâtre au primaire et
au secondaire.
– Création de l’Institut Supérieur d’Art Dramatique et d’Animation Culturelle
(ISADAC).
1987 :- Création de la Troupe « Le Théâtre d’Aujourd’hui » sous la direction de Touria Jabrane et
de Abdelouahed Ouzri.
1988 :- Création du Fituc à Casablanca (Festival International du Théâtre Universitaire de
Casablanca).
1990 :- 2ème Colloque National sur la Culture Marocaine.
– Création d’une commission du théâtre. Recommandation essentielle: Nécessité d’élaborer
une loi organisant les métiers du théâtre.
– Création de la Troupe du Théâtre National Mohamed V
1991 :- (Février) Journée d’étude organisée par le Ministère des Affaires Culturelles sur la situation
du théâtre au Maroc (projet de loi).
– Création de la Troupe « Masrah Al Hay » ( Le Théâtre du quartier) sous la direction de Ajil
Abdelilah et Hassan Foulane.
1992 :- (14 Mai) Lettre Royale adressée au 1er Colloque sur le Théâtre Professionnel tenu à
Casablanca.
1993 :- Création du Syndicat National des Hommes de Théâtre.
1998 :- Création du 1er Théâtre privé « Le Mogador » de Tayeb Saddiki.
– Réflexion sur le « Statut pour l’artiste », journées organisées par le Ministère des Affaires
Culturelles en collaboration avec l’UNESCO.
– Création du Fonds d’aide à la création théâtrale.
– Création du Festival National du Théâtre Professionnel de Meknès.
2000 :- Création de six Troupes régionales.
:- Statut de l’artiste – Couverture médicale
2009 :- (12 septembre) Inauguration par Sa Majesté Le Roi Mohamed VI du Théâtre Mohamed VI à Casablanca

II – La Journée Mondiale du Théâtre
La Journée Mondiale du Théâtre est créée à Vienne en 1961 par l’Institut International du Théâtre, organisme dépendant de l’UNESCO. Elle donne l’occasion à tous les artistes de théâtre de marquer leur présence par des manifestations artistiques à travers le monde le 27 Mars de chaque année.
Durant cette journée, plusieurs manifestations sont organisées à travers le monde par les hommes de théâtre pour marquer leur présence et leur contribution au développement culturel. Une personnalité internationale de renommée mondiale est désignée par l’Institut International pour rédiger un Message International qui diffusé à travers le monde. Jean Cocteau fût la première personnalité à rédiger ce message en 1962. En 2006, c’est le mexicain Victor Hugo Rascon Banda qui eut l’honneur d’adresser ce message au monde.
Dans notre pays et à l’instar de tous les pays du monde, cette journée est fêtée chaque année par des manifestations généralement organisées par le Ministère de la Culture ainsi que ses délégations et quelques associations théâtrales.

III – Le Festival National du Théâtre Professionnel
Créé en 1998 par le Ministère de la Culture, le Festival National du Théâtre Professionnel a coïncidé avec l’institution du Fonds d’aide à la création et à la diffusion du théâtre par le Ministère de la Culture sous l’instigation du Syndicat National des professionnels du théâtre, la réflexion sur le statut de l’artiste et la reconsidération de la fonctionnarisation de l’artiste, essentiellement les lauréats de l’ISADAC ( Institut Supérieur d’Art Dramatique et d’Animation Culturelle), ce qui a permis à ces derniers de former des troupes et d’insuffler un souffle nouveau au théâtre marocain.
Le Festival National du Théâtre Professionnel, couronnement de la saison théâtrale, a permis aux compagnies théâtrales de faire connaître au public de nouvelles compagnies, de jeunes comédiens, des metteurs en scène et des scénographes tout en donnant une autre opportunité aux anciens de montrer leurs nouvelles créations tant aux jeunes artistes qu’au public.
Ce rendez-vous annuel récompense à chaque édition les artistes en leur donnant des prix décidés par un jury composé de professionnels du théâtre et nommé par le Ministère de la Culture.
En 2006, le grand prix fût attribué à « L’Bsaïtiya » de la troupe Ibdae Drama de Marrakech

Conférence de Ali Benmakhlouf: Ibn Tufayl, la philosophie comme éveil au monde

A travers un conte philosophique, Hayy Ibn Yaqdhân, Ibn Tufayl construit la fiction d’un enfant retrouvé sur une île et élevé par un animal, une biche. La description des étapes de son développement se fait selon la seule nature. Dans ce conte, Ibn Tufayl construit un lien entre l’insularité et l’utopie ; c’est bien un regard extérieur sur la société qui permet de l’étudier en toute objectivité. L’utopie de ce conte n’est pas une façon de contraindre les hommes à vivre comme Hayy, mais de leur donner un instrument de mesure pour apprécier leurs activités quotidiennes.

Ibn Tufayl, la philosophie comme éveil au monde
Jeudi 27 décembre 2012 à la villa des arts rabat

les Journées du Film Japonais

les mercredis 12, 19 et 26 décembre 2012 à la Salle Culturelle de l’Ambassade du japon

Pendant « Les Journées du Film Japonais » le public pourra découvrir le cinéma japonais contemporain à travers des films réalisés récemment en 2011 et 2012 dont le fil conducteur est le courage des Japonais face aux problèmes familiaux et les désastres naturels ainsi que leur volonté pour le rétablissement et la reconstruction.

Mercredi 12 décembre
« Quartet ! » de Junichi MIMURA (2012, 118 minutes, sous-titré en français)
Tiré du roman « Karutetto ! » de l’écrivain Tadashi ONITSUKA.

Kai NAGAI est un collégien et violoniste prometteur qui rêve de devenir musicien professionnel plus tard. Ses parents et sa sœur sont aussi des musiciens ; ils avaient l’habitude de jouer de la musique classique ensemble. Cependant, ses parents ont abandonné la musique à cause d’un problème financier. Sa sœur Misaki qui se sent inférieure dans la famille et ignorée par ses parents devient de plus en plus jalouse du talent de son frère. Se rendant compte que la famille pourrait s’effondrer à n’importe quel moment, Kai décide de réunir la famille en formant un Quartet musical.
Ce film devait être tourné dans la ville de Urayasu, Préfecture de Chiba, lorsque le Grand Séisme de l’Est du Japon a frappé en 2011 et 86 pour cent de la ville a subi des dommages qui ont menacé la production du film. Mais avec le soutien de la communauté locale et avec plus de 700 citoyens comme figurants, le film a été achevé. Ce film est un produit de la volonté du peuple japonais pour le rétablissement et leur espoir éternel pour un avenir radieux.

Mercredi 19 décembre
« Fukushima Hula Girls » de Masaki Kobayashi (2011, 102 minutes, sous-titré en français)

Ce film documentaire dévoile les efforts entretenus par les danseuses de la Station Thermale les Hawaïens à Fukushima à travers les spectacles qu’elles organisent dans les différentes villes du Japon afin de promouvoir le tourisme dans leur région et de persuader les Japonais à visiter leur Station Thermale qui a subi d’importants dégâts après le Grand Séisme de l’Est du Japon. La Station Thermale les Hawaïens a été construite en 1966 afin de ranimer l’économie de l’ancienne ville minière d’Iwaki à Fukushima dont les nombreuses facilités touristiques deviendront en 2011, après le séisme, un abri pour les familles victimes de la catastrophe tout en étant sous la reconstruction. Ce film documentaire offre une perspective unique sur le potentiel de l’esprit des Japonais et leur grande volonté à surmonter toutes les difficultés comme celle du Grand séisme de l’Est du Japon.

Mercredi 26 décembre
« Wanko: the Story of Me, My Family and My Dog » de Isamu NAKAE (2011, 123 minutes, sous-titré en français)

Basé sur des faits réels, ce film relate l’histoire de la famille Noyama qui vit sur la petite île de Miyakejima où ils gèrent une auberge familiale. Leur fils Shin acquiert un chiot qu’il nomme «Rock». Puis, en août 2000, un volcan entre en éruption dévastatrice sur l’île. La famille est forcée d’évacuer les lieux et découvrent que Rock a disparu. Ils commencent une nouvelle vie dans une maison d’évacuation dans la ville de Tokyo, en espérant pouvoir retrouver leur ancienne maison et leur chien perdu à Miyakejima. Après l’évacuation, la famille est confrontée à divers problèmes tels que s’habituer à vivre dans une ville inconnue. Mais malgré tout cela, Shin refuse de renoncer à l’espoir d’être réunis avec Rock un jour.

Vous trouverez les informations supplémentaires sur le site web (http://www.ma.emb-japan.go.jp/francais/culture_agenda.htm).