ROBERT PETTINELLI QUARTET

ROBERT PETTINELLI QUARTET EN PARTENARIAT AVEC L’INSTITUT Français DE RABAT

vendredi 1er et samedi 2 mars 2013 à partir de 21h au Piertri et Jeudi à la salle Bahnini

Musiciens:
Robert Pettinelli (saxophone)
Né en 1926 à Marseille il découvre le jazz en 1940 avec des disques d’Armstrong, Ellington, Fats Waller…Il loue son premier Sax en I945, et à partir de 1946 développe son jeu en autodidacte, à l’écoute des 78 tours du génial Charlie Parker.
En 1949, il remporte avec son quintette (où figurait Georges Arvanitas 17  ans!) le 1° prix du tournoi international de jazz amateur (et pour lui même le prix Selmer du meilleur soliste). Des 78 tours enregistrés à cette occasion vient (il était temps!) d’être produits en CD en septembre 2012.
Dans les années 50, Robert côtoie de nombreux musiciens: Urtreger, Michelot, Solal, Wilen, Distel, Renaud… Puis Guy Longnon crée au conservatoire de musique de Marseille la première classe de jazz d’Europe et appelle Robert comme membre du jury. Depuis I960 les compagnons seront Luccioni, Eisinger, Garbit, JP Arnaud, J.Paul et Henri Florens, JM Mennillo et ensuite B.Thomas, Zenino, Ziarelli, Bramerie, D.Bouzon, P.Mansui…. et enfin ces dernières années Welker, Strazzieri, Chrétien, Favreau, Carniel, Bec… Le Jazz lui a offert tout au long de sa vie de merveilleuses rencontres et il est particulièrement heureux que Wim Sam et Cedrick soient avec lui pour cette semaine à Rabat.

Sam Favreau (basse)
Né en 1983, musicien autodidacte et poly-instrumentiste, il multiplie dès l’âge de 11 ans  les expériences de groupes amateurs dans des styles variés (chanson, rock, funk, salsa)  en tant que guitariste, batteur, bassiste, compositeur. C’est à son entrée en fac qu’il se tourne vers la contrebasse et le jazz. Il obtient en 2004 sa licence de musicologie, puis en 2006 le premier prix à l’unanimité de la classe de jazz du conservatoire de Marseille, ainsi que le prix SACEM. Il fait de la musique vivante sa profession et participe à de nombreux projets, jazz pour la plupart, en tant que bassiste, contrebassiste et parfois compositeur ou arrangeur.  Il s’est notamment produit en concert avec André Ceccarelli, Stéphane Belmondo, Yaron Herman, Didier Lockwood, Olivier Témime, Anne Ducros, Liz McComb, Stéphane Guillaume, Nicolas Folmer, Raphaël Imbert, Yoan Serra, Tony Petrucciani, Sylvia Versini…

Cédrick Bec (batterie)
Né en 1980 il ressort de l’école Agostini avec le 1er prix d’excellence à l’unanimité en 2002. Il poursuit ses études musicales à l’IMFP ainsi qu’au CNR de Marseille, dont il ressort avec un 1er prix avec félicitations ainsi que le prix de la SACEM en 2004. Le concours national de la défense lui décerne le 2e prix de soliste en 2007.
Il fait maintenant parti des batteurs les plus actifs de sa génération et a tourné dans plus d’une vingtaine de pays sur des scènes et festivals parmi les plus réputés au monde avec notamment Yaron Herman, Nicolas Folmer, Benoit Sourisse, Ambrose Akinmusire, Mancef Genoud, Riccardo Del Fra, Chuck Israel, Ben Aronov, Zim Ngawana, Michel Portal…

Côté littérature Jeudi 28 février 2013 à 18H30 EN PARTENARIAT AVEC LES AMIS DU CAFE LITTERAIRE ET L’ASSOCIATION APPEL Café littéraire : JALIL BENNANI et Ahmed El Amraoui présentent “Un psy dans la cité”. Rencontre animée par Kenza Sefrioui

 

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Sawt W Sora avec Yassin Ahajjam du PJD

ATTENTION CETTE CONFÉRENCE EST REPORTÉE A UNE DATE ULTÉRIEURE

L’association Racines pour le développement Culturel au Maroc et en Afrique organise, un second débat sur le thème “La Culture dans les programmes électoraux des partis politiques’‘ le mercredi 27 février 2013 à 19h30 à la Fabrique Culturelle des anciens abattoirs de Casablanca. Cette rencontre se fera dans le cadre de la troisième saison des débats mensuels initiés par l’association sur la culture, « Les Mercredis de Racines ».

L’invité du second débat est Yassin Ahajjam, acteur et député du Parti de la Justice et du Développement (PJD) au parlement. Ce natif de Chaouen sera par la suite lauréat de l’Institut Supérieur d’Art Dramatique et d’Animation Culturelle (ISADAC) de Rabat. En 2011, il fût le premier acteur marocain à siéger au parlement. Le débat sera modéré par Aadel Essaadani, activiste culturel et président de l’association Racines.

Le but de ces rencontres est d’amener les principaux représentants des partis à faire part des propositions et stratégies de leurs formations politiques pour la culture, notamment au niveau des collectivités territoriales :
1- Quelle politique est prévue par le PJD en matière d’infrastructures de diffusion et de création (théâtres, danse, musique, cinéma, arts plastiques, musées, bibliothèques) et de formation (conservatoires, écoles des Beaux-arts, écoles de formation de techniciens et d’administrateurs)?
2- Quelle est la politique du PJD en direction des différents types de publics (scolaires, jeunes, amateurs, professionnels, défavorisés ? Qu’est ce qui est prévu en termes de proximité ? Quelles infrastructures pour quels quartiers ?
3- Quelle part du budget de la ville le PJD entend-t-il affecter à la culture ? Quelles ressources humaines mobiliser pour cela?

maroscope éducatif: Open Educational Resources

Joi Ito, est un activiste Japonais entrepreneur, et investisseur en capital risque. Il a habité aux États-Unis une grande partie de son enfance ce qui lui donne une double culture. Ito est reconnu pour son rôle dans le milieu de l’Internet et des compagnies de technologie. Il a fondé plusieurs sociétés qui ont eu un rôle essentiel dans les débuts d’Internet au Japon, comme PSINet Japon, Digital Garage et Infoseek Japon. Ito s’est aussi engagé dans de nombreuses sociétés américaines, en investissant dans leurs débuts comme pour Twitter, Six Apart, Technorati, Flickr, Dopplr, Last.fm, ou en entrant dans leur conseil de direction, comme celui de Mozilla. Il est le président de Creative Commons depuis 2006 (il en a aussi été le CEO pendant 2 ans).

Semaines du film européen

Reality

Reality 2012 – 1h55, Italie

Au coeur de Naples, Luciano est un chef de famille hâbleur et joyeusement exubérant qui exerce ses talents de bonimenteur et de comique devant les clients de sa poissonnerie et sa nombreuse tribu. Un jour, poussé par ses enfants, il participe sans trop y croire au casting de la plus célèbre émission de télé-réalité italienne. Dès cet instant, sa vie entière bascule…

Festival de Cannes 2012 – Grand prix

Critique : « Voici revenu le bon vieux temps de la comédie italienne entre émotion et cruauté. Pourvu que ça dure. » L’Express

réalisateur : Matteo Garrone
scénariste : Matteo Garrone, Massimo Gaudioso, Maurizio Braucci & Ugo Chiti
image : Marco Onorato
acteurs : Aniello Arena, Loredana Simioli, Nando Paone

Pour lui

Pour lui 2012 – 1h50, Drame, Allemagne

Franck, la quarantaine, en bonne santé, apprend une terrible nouvelle qui va profondément ébranler sa vie. Comment une famille ordinaire frappée par un évènement extraordinaire va-t-elle apprendre à célébrer, pour lui, la vie avant tout ?

Festival de Cannes 2011 – Prix Un certain regard

Critique : « Dur, frontal et fort. (…) Dresen joue sur du velours, (…), en s’attaquant bille en tête à ce sujet (…). Ici encore, il évite les facilités et les clichés pathétiques en abordant la maladie frontalement, d’entrée de jeu. » Les Inrockuptibles

réalisateur : Andreas Dresen
scénariste : Andreas Dresen Cooky Ziesche
image : Michael Hammon
acteurs : Steffi Kühnert, Milan Peschel, Talisa Lilli Lemke

The we and the I

The we and the I 2012 – 1h43, Comédie dramatique, Grand-Bretagne

C’est la fin de l’année. Les élèves d’un lycée du Bronx grimpent dans le même bus pour un dernier trajet ensemble avant l’été. Le groupe d’adolescents bruyants et exubérants, avec ses bizuteurs, ses victimes, ses amoureux… évolue et se transforme au fur et à mesure que le bus se vide. Les relations deviennent alors plus intimes et nous révèlent les facettes cachées de leur personnalité…

Quinzaine des réalisateurs, Cannes 2012 – film d’ouverture
Festival du Cinéma Américain de Deauville 2012 – Prix de la critique internationale

Critique : « Ce projet nous émeut par sa spontanéité, son enthousiasme et l’humour de ces jeunes acteurs (…) du grand Gondry. » Elle

réalisateur : Michel Gondry
scénariste : Michel Gondry, Paul Proch & Jeffrey Grimshaw
image : Alex Disenhof
acteurs : Michael Brodie, Teresa Lynn, Lady Chen Carrasco

El Gusto

El Gusto 2012 – 1h33, Documentaire, Musical , Irlande

La bonne humeur – el gusto – caractérise la musique populaire inventée au milieu des années 1920 au coeur de la Casbah d’Alger par le grand musicien de l’époque, El Anka. Elle rythme l’enfance de ses jeunes élèves du Conservatoire, arabes ou juifs. L’amitié et leur amour commun pour cette musique qui «fait oublier la misère, la faim, la soif» les rassemblent pendant des années au sein du même orchestre jusqu’à la guerre et ses bouleversements.

Tribeca Film Festival (New York), Festival de Busan (Corée du Sud), Festival de Munich,
Festival du film d’Abu Dhabi – Prix du meilleur réalisateur du monde arabe, Prix FIPRESCI

Critique : « Le film est émouvant et précieux. En ces temps où le cinéma n’en finit plus d’ausculter la crise sous toutes ses formes, voilà un film dont la bonne humeur est contagieuse. » Positif

réalisateur : Safinez Bousbia
scénariste : Safinez Bousbia
image : Heidi Egger
acteurs : Mamad Haïder Benchaouch, Rachid Berkani, Ahmed Bernaoui

Camille redouble

Camille redouble 2012 – 1h55, Comédie dramatique , France

Camille a seize ans lorsqu’elle rencontre Éric. Ils s’aiment passionnément et donnent naissance à une fille… 25 ans plus tard : Éric quitte Camille. Un soir, elle se trouve soudain renvoyée dans son adolescence. Elle retrouve ses parents, ses amies,… et Éric. Va-t-elle fuir et tenter de changer leur vie? Va-t-elle l’aimer à nouveau alors qu’elle connaît la fin de leur histoire ?

Quinzaine des Réalisateurs, Cannes 2012 – Prix SACD
Lumières de la presse étrangère 2013 – Meilleur espoir féminin/Prix spécial des Lumières
Festival de Locarno 2012 – Variety Piazza Grande Award 13 nominations aux Césars 2013

Critique : « Véritable boule d’énergie, Noémie Lvovsky emporte tout sur son passage. Même en minijupe, elle n’est jamais ridicule tant son personnage est touchant. Il y a beaucoup d’humour dans « Camille redouble » (…) On pleure, on rit ; c’est beau la vie chez Noémie Lvovsky. » Le journal du dimanche

réalisateur : Noémie Lvovsky
scénariste : Noémie Lvovsky, Maud Ameline, Pierre-Olivier Mattei & Florence Seyvos
image : ean-Marc Fabree
acteurs : Noémie Lvovsky, Samir Guesmi, Judith Chemla

Essential killing

Essential killing 2011 – 1h23, Thriller, guerre, Pologne

Capturé par les forces américaines en Afghanistan, Mohamed est envoyé dans un centre de détention tenu secret. Lors d’un transfert, il réchappe d’un accident et se retrouve en fuite dans une forêt inconnue. Traqué sans relâche par une armée sans existence officielle, Mohamed fera tout pour assurer sa survie.

Festival de Venise 2010 – Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine
& Grand Prix Spécial du Jury

Critique : « Accroché à cette trajectoire de survie, filante comme l’éclair, d’une détermination cruelle comme leur superbe absence de sentiments le permet aux animaux, le film parvient à fondre dans le même rayon lumineux un geste de haute rage artistique et une vocifération humaine. » Libération

réalisateur : Jerzy Skolimowski
scénariste : Jerzy Skolimowski & Ewa Piaskowska
image : Adam Sikora
acteurs : Vincent Gallo, Emmanuelle Seigner, Nicolai Cleve Broch

Avé

Avé 2012 – 1h26 , Drame, Bulgarie

Parti de Sofia, Kamen se rend en stop à Roussé, dans le nord de la Bulgarie. Sur la route, il rencontre Avé, une jeune fugueuse de 17 ans, qui lui impose sa compagnie. À chaque nouvelle rencontre, Avé leur invente des vies imaginaires et y embarque Kamen contre son gré. D’abord excédé par Avé et ses mensonges, Kamen se laisse troubler peu à peu…

Semaine internationale de la critique, Cannes 2011 – Grand prix

Critique : « Le film de Konstantin Bojanov distille une magie délicate qui ne fera pas regretter au spectateur d’avoir pris la route avec lui. » Le Monde

réalisateur : Konstantin Bojanov
scénariste : Konstantin Bojanov & Arnold Barkus
image : Nenad Boroevich
acteurs : Anjela Nedyalkova, Ovanes Torosyan, Martin Brambach

La fée

La fée 2011 – 1h33, Comédie dramatique, Belgique

Dom est veilleur de nuit dans un petit hôtel du Havre. Un soir, une femme arrive à l’accueil, sans valise, pieds nus. Elle s’appelle Fiona. Elle dit à Dom qu’elle est une fée et lui accorde trois souhaits. Le lendemain, deux voeux sont réalisés et Fiona a disparu. Mais Dom est tombé amoureux de la Fée Fiona et veut la retrouver.

Quinzaine des réalisateurs, Cannes 2011

Critique : « Véritable poème burlesque nourri de tendresse et d’humour dont la naïveté et l’optimisme reposent sur une chorégraphie visuelle très élaborée, « la Fée » est un pur moment de bonheur. » TéléCinéObs

réalisateur : Dominique Abel, Fiona Gordon & Bruno Romy
scénariste : Dominique Abel, Fiona Gordon & Bruno Romy
image : Claire Childéric
acteurs : Dominique Abel, Fiona Gordon & Bruno Romy

Chaïbia ou la sincérité à la source de l’art par Fatima Mernissi

Dans cette lettre que vous ne lirez pas, Chaïbia car, à l’égal de ma propre mère, vous n’avez pas été initiée au décodage des lettres, ou «alphabétisée », comme on dit chez les fonctionnaires…, je vous présenterai dans une langue étrangère ce que j’exprimerais peut-être moins bien dans notre dialecte : mon admiration et mon affection.

Je vous admire, parce que dans une société programmée pour humilier la femme, vous avez déjoué les plans et démonté les mécanismes : sans préméditation sans arme, la quête de la dignité devenant le réflexe le plus naturel de survie, de vie-avec ou sans diplômes. Car, vous le savez bien, certaines sociétés organisent l’humiliation de l’individu comme elles organisent la sécurité sociale et les congés payés… Dans la nôtre on a coutume de dire que ceux qui n’ont pas eu la chance d’apprendre à lire et à écrire, pour eux, aucun accès possible à la création : seuls les collectionneurs de titres auraient la licence de créer. Les autres comme vous-même, Chaïbia, comme ma mère ou ma cousine-vous autres qui avez le malheur d’être nées quelques années avant moi, d’être nées tôt ou trop loin des grandes cités (la scolarisation massive n’a démarré au Maroc qu’après l’Indépendance, vers la fin des années cinquante), vous êtes les interdites de séjour dans les espaces de la création. Or, c’est là, Chaïbia, que vous êtes entrée en scène, déréglant scénarios et scénaristes, troublant acteurs et souffleurs, redéployant les mirages du beau selon votre propre loi, celle du talent jaillissant.

Vous vous êtes introduite dans un univers éminemment surveillé : celui de la peinture moderne, venue d’ailleurs avec une toile verticale, des pinceaux, de la couleur artificielle…, venue d’une ville lointaine qu’on appelle Paris. Vous vous êtes introduite en silence, comme seules savent le faire les femmes arabes, dans les lieux des pouvoirs, le pouvoir de créer, le pouvoir de s’exprimer, le pouvoir de vendre son œuvre au prix élevé à sa dignité, le pouvoir d’incruster dans la toile notre réelle valeur. Valeur dont l’authenticité, aujourd’hui, se monnaye en dollars, en francs lourds, à travers les musées, les galeries… Et tout cela s’accomplit avec notre tenue traditionnelle et vos bijoux qui défient les modes fugaces, et votre henné, et la malice de la chevelure sous vos foulards qui n’ont rien à voir avec les insignes qu’on imagine, qui sont pure coquetterie, rire et gouaille de Casablanca.

Je vous admire pour tout cela et pour votre malice…, quand vous me saluez avec cette ironie taquine qui donne la pétoche : « Alors, Al-Qaria?». En insistant ainsi –gentiment- sur ce dont vous n’avez guère bénéficié – à savoir l’accès aux études, aux diplômes – vous nous mettez tous à nu : nous réduisant à l’humain, à sa grandeur et sa responsabilité. Je vous avais un jour demandé : « Pourquoi me parlez-vous toujours d’instruction ? Vous vous débrouillez mieux que bien des maîtres d’université… » Et votre réponse m’a éclairée beaucoup plus qu’une longue dissertation : «J’insiste sur l’éducation parce que l’analphabétisme est une blessure. Il faut préparer un Maroc où aucune femme ne soit blessée. Même lorsqu’on réussit, cette blessure ne guérit point. » je vous aime, Chaïbia, parce que vous réveillez notre conscience, non pas avec les grandes trompettes des militants, mais avec notre succès, votre authenticité. Vous aimez ce qui est différent : pour mieux refléter ce qui est intérieur. Vous êtes ouverte à l’Occident, vous aimez les Français les Américains, tous ceux qui parlent et se comportent différemment de vous : parce que l’essentiel, en vous, n’est absolument pas menacé : la sincérité d’être. Vous avez du succès parce que vous avez confiance en ce que vous êtes : une petite lumière qui flotte et clignote et qu’on appelle un être humain même si vous êtes une femme que ça et là des hommes considèrent un être futile, secondaire, sans poids… Votre réponse à toute société qui méprise les femmes analphabètes éclabousser leurs nuits de vos éclats de couleurs, balayer les stéréotypes en créant, calmement, une beauté qui n’a pas besoin de se prouver à qui que ce soit : elle éclaire tout simplement celui qui la voit.

Avec tous mes respects à cette lectrice qui n’a pas besoin de lire, car elle est toute absorbée par son humble, son infini destin : faire des miracles en silence et vous dire qu’au gré des rencontres, le sourire et l’éclaire malicieux dans ses yeux toujours entourés de khôl : « Alors, Al-qaryin ? ». Oui, Chaïbia, vous nous avez bien eus, et dépassés tous avec tous nos diplômes : dépassés par votre talent.

Fatima Mernissi

maroscope éducatif: Creative learning

Cette conférence du MEDIA LAB de M.I.T. soutient que l’apprentissage en classe de jardin d’enfant et maternelle caractérisé par la succession d’action suivante: Imaginer,Créer, jouer, partager, réfléchir et revenir à Imagine – est parfaitement adapté aux besoins du 21e siècle, en nous aidant à développer les compétences créatives qui sont essentiels au développement de nos société d’aujourd’hui.

Maroscope caritatif: Kiva microfinance

Bonjour à tous,

Kiva Microfunds est une organisation à but non lucratif qui permet aux internautes de prêter de l’argent à des institutions de microcrédit dans des pays en voie de développement. Ces institutions prêtent à leur tour l’argent reçu à des habitants du pays dans lequel elles opèrent. Elle est basée à San Francisco et est financée par les dons de ses utilisateurs et des partenariats avec des entreprises et d’autres institutions.
Je vous invite à découvrir cette idée fascinante qu’est la microfinance… Nous pouvons tous aider!!

http://www.kiva.org

http://on.ted.com/ePTb