Le lac des cygnes

Ballet Le lac des cygnes
Samedi 29 Juin 2013 à 18h00 au Théâtre National Mohammed V
Musique: Tchaïkovsky – Chorégraphies : Natalia Makarova – Frederick Ashton – Marins Petipa – Ghizlane Berriah

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Vidéo de la semaine #26

A la rencontre de Karim Alaoui.
Passionné par la magie du métal en fusion, ce sculpteur et designer a appris à dompter le bronze et l’aluminium devenant ainsi précurseur de cet art au Maroc. Depuis, il collabore avec les plus grands designers et architectes et réalise ces pièces qui s’intègrent dans nos intérieurs : poignées de portes, empiècements de meubles ou luminaires.

Exposition Vers les îles d’amour

Exposition Vers les îles d’amour

Jusqu’au 22 juillet 2012
9h00 à 22h00 (lundi au vendredi)
Café Weimar, Foyer du Goethe-Institut Rabat
Entrée libre
Tél. + 212 537 732650
bauer@rabat.goethe.org

Le photographe Michael Busse décrit un voyage en bateau vers des îles légendaires. L’objectif cherche les paysages, l’atmosphère et la lumière du roman de Theodor Fontane. Des images entre photographie, peinture et cinéma se sont fixées dans l’appareil de photo, toute prises avec un long temps d’exposition, toute prises depuis un bateau qui avance. Loin d’une description des paysages dans le sens classique, l’objectif cherche les ambiances et la lumière des rivières autour de Berlin de de Brandebourg. Tout est en mouvement comme la société a la fin du 19e siècle quand la modernité envahit la mélancolie de la vie paisible de la bourgeoisie campagnarde de Brandebourg, quand les cœurs de cette bourgeoisie balançaient entre la fidélité à la tradition prussienne et les revendications sociales d’une nouvelle ère. Les pylônes et les cheminés d’usines annonçaient un changement fondamental dans la société et dans la vie des gens : l’industrialisation, la militarisation et une grande guerre déjà à l’horizon. Peut-être les îles d’amour, dans lesquelles les jeunes amoureux se donnaient la mort, étaient-elles alors quelques chose d’autres qu’une rumeur ou un chant ironique pour repousser un sentiment de peur face à l’avenir.

« Immédiatement après avoir passé le pont, le vapeur prit da la vitesse. Nos voyageurs parlaient peu, on passait si rapidement d’un tableau à l’autre qu’une question chassait l’autre. Mais lorsque le vapeur passa devant Treptow, entre les petites îles qui émergeaient en grand nombre de la rivière, Mélusine se tourna vers Woldemar et lui dit :

« Lizzi m’a raconté qu’ici, entre Treptow et Stralau, se trouve « l’île d’amour » ; on dit que les couples d’amoureux viendraient y chercher la mort, tenant en main, le plus souvent, un billet dans lequel ils expliquent leur geste. C’est vrai ? »

« Oui, autant que je sache, c’est vrai. D’ailleurs, ce genre d’îles d’amour, il y en a beaucoup dans notre région, ce qui prouve combien est répandue une situation à laquelle il est nécessaire de remédier, fût-ce par la mort »

Theodor Fontane dans son roman « Le Stechlin » 1898

La série « Vers les îles d’amour » a été exposée en 2012 dans le cadre du jeune festival „Les nuits photographiques de Pierrevert“ dans le Sud de la France, et en janvier/février 2013 dans la aff-galerie à Berlin.

Michael Busse, photographe, cameraman et journaliste, vit et travaille à Berlin et Aix en Provence. Il est auteur/réalisateur de 80 documentaires pour la télévision allemande, française, espagnole et ARTE. De nombreux prix national et internationale lui ont été décernés. Ses photos ont été exposées à New York, Berlin et en France.

Expo @ Voice Gallery de Marrakech

Eugenio Viola | PERMANENT VOCATION
exposition jusqu’au 30 septembre 2013

La Voice Gallery de Marrakech a le plaisir de présenter, le projet in-situ Permanent Vocation de Mariangela Levita spécialement conçu pour les espaces de la galerie.

Mariangela Levita a entrepris, ces dernières années, un parcours cohérent et solitaire à l’intérieur du statut de la peinture, elle en a sondé, avec attention, les éléments constitutifs, en se poussant jusqu’à la recherche extrême des racines mêmes de la perception. La peinture pour Levita est principalement une pratique auto-réfléchie, l’analyse d’un code, où l’artiste élabore de façon critique le rapport avec la tradition et en même temps raffine les instruments pour redéfinir le présent de ce médium. La citation méta-stylistique et le lien intertextuel sont les éléments qui informent sa théorie et sa pratique, toujours basés sur des élaborations articulées, sur des intersections et des stratifications de langages différents, indifféremment puisés dans la tradition aulique de l’histoire de l’art et dans les suggestions visuelles qui appartiennent au culture club.

Permanent Vocation est un projet emblématique de ce modus operandi fascinant, composé d’une série d’éléments apparemment antithétiques, forcés à devenir complémentaires. Les grilles optiques inspirées par les signes, les formes et les couleurs de la tradition visuelle islamique, sont transfigurés, à travers l’intervention de l’artiste, en motifs sériels et virés en clef lysergique pour former une série de papiers peints dont le modèle de départ nous rappelle les intérieurs des maisons typiquement marocaines, les Riad. Sur ce fond se superposent des œuvres sur toile, à leur tour réalisées avec des techniques et des matériaux appartenus à la tradition locale, à partir des poudres de couleurs jusqu’aux toiles mêmes, traitées en suivant les procédés utilisés encore aujourd’hui par les tisseurs de la Médine pour colorer les tissus reproposés symboliquement dans ce contexte, circonscrits et absolutisés dans l’encadrement apparemment rassurant de l’œuvre. Ces tableaux adoptent formellement une vision minimale et abstraite, qui contraste avec l’agressivité virale et propagatrice de l’intervention sur papier sous-jacente. Levita court-circuite délibérément la frontière qui sépare l’espace de la représentation avec l’espace environnant, en forçant le regard du spectateur à se briser sur la mise en scène d’une déflagration sensorielle qui explose, en relançant, amplifiées, les inquiétudes de l’art optique.

Mariangela Levita accomplit, dans Permanent Vocation, un voyage méta-temporel, elle réactualise différents modèles, en les défonctionnalisant en faveur d’une nouvelle perception de la nature de l’œuvre, elle propose une investigation sur la réalité même de la représentation et sur sa propre réalité sensorielle. La peinture devient un pur hypertexte apte a suggérer plusieurs contextes interprétatifs, à l’intérieur desquels Levita élabore à nouveau consciemment et sans scrupules les codes linguistiques, en délinéant un parcours cohérent qui identifie, à mon avis, un des discours les plus intéressants, aujourd’hui, sur ce que l’on appelle la « méta-peinture » et sur ses multiples inévitables hybridations et pertes de confins.

Permanent Vocation dans ce sens se présente comme une investigation conduite sur la structure de la représentation de la peinture, sur les conditions, les possibilités et sur ses modalités de représentation. Levita réfléchit sur la destinée de l’image dans une culture toujours plus sclérosée, en la déviant de son appartenance à un lieu, un temps ou un support déterminé et choisit une pratique qui se propage dans l’espace environnant, dans le hors-scène, dans le hors-tableau, mais toujours au-delà de l’encadrement.

Exposition de l’Atelier Said Qodaid

L’Atelier Said Qodaid Expose à l’Ecole Nationale d’Architecture
Jusqu’au 5 Juillet
Exposition atelier Saïd Kodaid à l'école nationale d'architecture de Rabat

Créé il y a une dizaine d’années, à l’initiative de Said Qodaid, artiste peintre de renom, l’atelier a depuis contribué à la formation de plus d’une centaine d’artistes. C’est aujourd’hui une adresse incontournable pour tous celles et ceux qui désirent s’initier ou se perfectionner aux techniques de peinture.

Le travail en atelier constitue avant tout une opportunité de création artistique : il permet l’épanouissement personnel de chacun. Il a pour vocation de libérer les talents. L’artiste est face à sa toile, libre, le maître guide mais ne dirige pas.

Ainsi, chacun se lance dans cette aventure pour des raisons qui lui sont propres. Certains par désir de côtoyer le beau, d’autres par nécessité de voyager dans un espace intemporel, d’autres encore pour des besoins thérapeutiques.

Le concept d’atelier d’échange et de création, par son statut non académique joue un rôle complémentaire par apport aux écoles des beaux arts. Plus souple dans ses modalités de fonctionnement, il offre par son originalité une belle opportunité à celles et ceux qui sont venus tardivement à l’art de s’exprimer et contribuer ainsi à l’éveil esthétique.

L’initiative de la création de l’atelier revient certes à Said Qodaid mais il n’en reste pas moins que c’est un atelier collectif où tous les membres tiennent à partager leurs expériences respectives.

Expo photo à l’Institut Italien

Exposition photographique à l’Istituto Italiano di Cultura RABAT
Inauguration jeudi 27 JUIN 2013 à 19h

L’exposition sur les paysages ruraux historiques présente une partie des résultats d’un projet de recherche financé par le Ministère italien pour les Politiques Agricoles Alimentaires et des Forêts qui a impliqué 80 chercheurs, 14 universités et institutions internationales, avec le parrainage du Ministère italien pour les Biens et les Activités culturelles, de l’UNESCO et du Conseil d’Europe.

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LA3BODABA

15ième édition de LA3BODABA

Vendredi 21 juin 2013
Goethe-Institut Rabat, RdC/salle
30 Dh public, 15 Dh étudiants et sans emploi
Tél. + 212 537 732650
mueseler@rabat.goethe.org

La compagnie DABATEATR présente la quinzième édition de son évènenement mensuel LA3BODABA, organisé en partenariat avec le Goethe-Institut. Pour clôturer sa deuxième saison, LA3BODABA accorde une carte blanche à l’artiste franco-italienne Bonelli-Bassano de Berlin. Le résultat de cette résidence sera présenté le vendredi 21 Juin à 20 heures.

Bonelli-Bassano performera une chronique fragmentaire d’une ville et de ses rencontres, dans laquelle sons, corps et textes se mêlent. D’autres voix sont venues s’y ajouter, celle de Fatima Zohra Lahaoutar ainsi qu’un texte et la voix de Rachid Ali El Adouani.

Bassano a suivi des formations en piano, histoire musicale, voix, théâtre et danse dans divers pays (Argentine, Burkina Faso, France, Allemagne et Turquie) et y présente ses spectacles et performances qui sont caractérisés par l’interdisciplinarité et la composition instantanée en danse et en voix. « Entre matériau et sens, le langage demande à s’incarner dans une voix, un corps. S’il n’y a pas de mots exclusivement poétiques et d’autres destinés à la vie quotidienne, comme il n’y a pas de mouvements de danse et d’autres de non-danse (…) »
Bassano vit et travaille à Berlin

Les billets sont disponibles sur place.
Tarif normal: 30 Dh
Tarif réduit: 15 Dh (étudiants, sans emploi et enfants)

George Papandréou au Maroc

Conférence de S.E. George Papandréou sous le thème « Crise financière internationale : impact sur la zone euro-méditerranéenne»
Lundi 24 juin à 17h45 @ EGE

L’Ecole de Gouvernance et d’Economie de Rabat organise une conférence publique exceptionnelle avec l’ancien Premier Ministre de la République hellénique (Grèce) S.E. George Papandréou sur « Crise financière internationale :impact sur la zone euro-méditerranéenne». S.E. George Papandreou effectue une visite de travail au Maroc à l’invitation de l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) en tant que Président de l’Internationale Socialiste, un poste qu’il occupe depuis juin 2006. Cette conférence est une opportunité unique d’écouter un des hommes politiques qui a dû faire face aux effets les plus dévastateurs de la crise financière puis économique internationale qui produit ses effets depuis 2008. Au pouvoir de 2009 à 2011, George Papandreou a connu de près une situation complexe, au centre de la crise des déficits publics, dans un contexte de forte réactivité des marchés financiers internationaux et devant l’inachèvement de la gouvernance économique et financière européenne. La conférence aura lieu en anglais sous le titre : « Impact of the international financial crisis on the Euro-Mediterranean area »

Hommage à Aimé Césaire

Vendredi 21 juin 2013 à partir de 16h à la Faculté des Sciences de l’Éducation (Rabat)

Pour célébrer le Centenaire de la naissance d’Aimé Césaire (1913-2008), un hommage sera rendu au chantre de la Négritude, le 21 juin 2013 à partir de 16h à la Faculté des Sciences de l’Éducation (Rabat).

Cet événement, organisé par le Bureau Maghreb de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) en collaboration avec la Faculté des Sciences de l’Éducation de l’Université Mohammed V Souissi (Rabat), se propose d’esquisser le portrait du patriarche des Lettres francophones, poète, dramaturge, essayiste mais aussi militant engagé dans l’action politique. Trois approches pour découvrir ou redécouvrir l’auteur antillais du Cahier d’un retour au pays natal : une exposition en douze panneaux retraçant la vie, les actions et la création du poète politique ; l’intervention du Professeur Abderrahmane Ajbour de l’Université Chouaïb Doukkali (El Jadida) sous le titre « Césaire : l’homme-poème de l’archipel » et enfin, la diffusion du documentaire « Au rendez-vous de la Conquête » d’Euzhan Palcy (57 min, 2006).

Programme :
16h – Vernissage de l’exposition « J’ai apporté une parole d’homme »
16h30 – « Césaire : l’homme-poème de l’archipel », intervention de M. Ajbour, Professeur à l’Université Chouaïb Doukkali (El Jadida)
17h – Film extrait du recueil « Aimé Césaire, Une voix pour l’Histoire » (57 min, de Euzhan Palcy) Lieu : Centre de Formation et d’Expertise pour l’Entreprise, Faculté des Sciences de l’Education Univ. Mohammed V Souissi (Rabat) Av. Med Ben Abdellah Regragui, Madinat Al Irfane Arrêt de tramway L1 Ibn Rochd